Chaque cœur vibre au rythme infini du Kosmos.
Une énergie vivante traverse tout ce qui existe.
La pulsation du Kosmos
Dans chaque cœur bat l’écho du Kosmos.
Une vibration vivante qui traverse toute existence.
Le cœur, c’est la pulsation céleste. Et pas seulement.
Le cœur a une fonction vitale, tout le monde le sait. Il fait partie de ces organes invisibles auxquels nous ne pensons presque jamais, tout comme la colonne vertébrale. Ils sont là, silencieux, discrets, et pourtant ils portent la vie.
Parfois je me demande si nous, humains, nous réalisons vraiment ce que nous sommes et qui nous sommes. Nous faisons partie d’un tout. Personnellement, je l’appelle le Kosmos.
Je dis même que je suis un grand kosmique. Ça fait sourire certains, mais peu importe. Ce n’est pas fait pour faire rire. C’est simplement une manière de dire que nous appartenons à quelque chose de bien plus vaste.
Car au fond, le message de la source — appelons-la comme on veut — est peut-être simple : tout est vibration.
Dans notre cœur, il y a ce que j’appelle la pulsation céleste. Sans que nous ayons besoin de programmer quoi que ce soit, le corps bat, respire, vit. Il n’y a pas de programmateur, et ce n’est pas une machine. C’est un corps vivant. Un organisme biologique qui respire, qui vibre et qui existe sur cette Terre bleue.
Et parfois je me pose une question étrange :
ne serions-nous pas dans un océan kosmique ?
Un peu comme des créatures accrochées au fond d’un immense océan invisible. Après tout, nous vivons sur une planète bleue. Nous respirons un air que nous ne voyons pas. Nous sommes baignés dans un monde de forces et de mouvements que nous percevons à peine.
Je regarde autour de moi :
le bleu de la mer,
le vert des arbres,
le jaune des fleurs,
la lumière claire du soleil.
Il y a des couleurs. Il y a la vie.
Et dans cette vie, il y a des corps. Des corps qui marchent sur deux jambes, qui possèdent des bras, des yeux, des oreilles, des sens. Et à l’intérieur, cachés, un cœur, des poumons, un foie, une rate, un pancréas… tout un univers silencieux qui travaille sans relâche.
Certains disent que si l’on pouvait déplier entièrement le corps humain — tous ses vaisseaux, toutes ses structures — l’ensemble serait immense. Les anciens, dans certaines cultures, ont observé et étudié ces mystères du corps depuis très longtemps.
Mais ce qui me touche le plus reste cette pulsation.
Le cœur bat.
Encore et encore.
Et dans ma recherche intérieure, j’ai parfois imaginé ceci : lorsque le cœur s’arrête et que le corps cesse de vivre, peut-être que la pulsation, elle, continue ailleurs. Certains appellent cela l’âme, d’autres l’esprit.
Moi, je parle plutôt de vagabondage kosmique.
Comme si la pulsation devenait céleste, libre, universelle.
Un peu comme le chant d’un oiseau, le cri discret du criquet dans l’herbe, ou le bruit de la vague lorsqu’elle se déroule sur la plage. Ces sons simples me semblent primordiaux. Ils sont comme des rappels du mouvement profond de la vie.
Alors peut-être qu’une chose est certaine :
plus le corps bouge, plus il vit.
Plus il marche, grimpe, respire, se dépense, plus la vibration circule. Plus la pulsation s’exprime. Et plus l’écho de la vie se fait entendre.
Alors n’oubliez pas de crapahuter, de bouger, de jouer avec la vie.
Remuez votre corps.
Faites vibrer votre cœur.
Le cœur est un don.
Le cœur est la vie.
Profitons-en tant qu’il bat encore en nous, tant que nous avons nos sens pour ressentir, voir, entendre et aimer.
Profitons de cette pulsation céleste…
et du grand Kosmos dans lequel nous baignons.
KoSmOs 😃
ALPA DU KOSMOS