La mémoire de la forêt


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Article N°29167

La mémoire de la forêt

Retrouver la mémoire oubliée de la forêt qui vit encore en nous.
Écouter la nature pour redonner sens à notre humanité. 

La mémoire de la forêt
 
Il y a des choses que les livres racontent.
Et il y a des choses que le corps sait déjà.
Les livres peuvent parler des anciens peuples, des forêts sacrées et du vieux chêne dont parlaient certains chercheurs comme James George Frazer dans le Cycle du Rameau. 
Ils peuvent raconter les druides, les rites oubliés et les arbres que l’on considérait comme des rois.
Mais au fond, ce savoir ne vient pas seulement des livres.
Il vient d’un endroit plus ancien.
Un endroit qui vit encore dans chacun de nous.
Quand on marche dans une forêt silencieuse.
Quand on pose la main sur l’écorce d’un vieux chêne.
Quand on respire l’odeur de la terre après la pluie.
Quelque chose se réveille.
Ce n’est pas une idée.
C’est une sensation.
Comme si une mémoire très ancienne remontait doucement à la surface.
Peut-être que cette mémoire vient de loin.
Peut-être qu’elle vient de ces temps où l’Europe était encore une grande forêt.
Un monde vert qui s’étendait de l’Atlantique aux montagnes de l’Est.
Avant les routes.
Avant les frontières.
Avant les villes.
Avant même Paris et Rome.
Les humains vivaient au rythme des saisons.
Ils connaissaient le retour du printemps.
La chaleur de l’été.
La chute lente des feuilles d’automne.
Le silence de l’hiver.
La nature n’était pas un décor.
Elle était la maison.
Aujourd’hui, nous avons presque oublié cela.
Nos journées sont rythmées par les écrans.
Par les notifications.
Par les horaires.
Les villes grandissent.
Les routes se multiplient.
Et la vie ressemble de plus en plus à une course.
Mais malgré tout, la nature continue.
Elle pousse dans les fissures du béton.
Elle revient chaque printemps.
Elle nous rappelle quelque chose.
Peut-être que ce rappel est une invitation.
Pas à rejeter le monde moderne.
Pas à revenir dans un passé imaginaire.
Mais à retrouver un équilibre.
À se souvenir que nous ne sommes pas seulement des habitants de villes ou des utilisateurs de réseaux.
Nous sommes aussi des enfants de la terre.
Des enfants de l’humus.
Des enfants de la forêt.
Le projet KOSMOS commence ici.
Dans cette simple reconnaissance :
nous faisons partie du vivant.
Et si nous voulons construire un avenir digne de ce nom, il faudra réapprendre à écouter.
Écouter la nature.
Écouter les autres.
Et peut-être aussi écouter cette petite voix ancienne qui vit encore au fond de nous.
La voix de la forêt. 🌳
 
KoSmOs 😃 

ALPA DU KOSMOS

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