AUX ARBRES, CITOYENS !


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Article N°29546

AUX ARBRES, CITOYENS !

« Avant le déclin, reprenons le chemin. Aux arbres, citoyens, donnons-nous la main ! »

Il est temps, dans ce pays de France. Oui, j'ose le dire, mes chers amis, il est véritablement temps !
 
Ce pays aux racines bretonnes, provençales, catalanes, basques, pyrénéennes, gasconnes, méditerranéennes, alpines, savoyardes, limousines, franc-comtoises… Et je pourrais continuer encore longtemps, car nous n'allons pas toutes les citer.
 
Les racines de la France sont profondes. Elles sont multiples, elles sont anciennes, elles sont vivantes. Chaque région, chaque province, chaque coin de France possède son histoire, ses traditions, ses accents, ses patois et ses langues, parfois vieux comme la terre de ce vieil Hexagone.
 
Avant de parler français, nous parlions nos langues. Avant d'être une administration, nous étions des territoires. Avant d'être une nation centralisée, nous étions des peuples de terroirs, des hommes et des femmes attachés à leur terre, à leur clocher, à leurs montagnes, à leurs vallées et à leurs paysages.
 
Et c'est peut-être là que se trouve une partie de ce que nous sommes en train de perdre.
 
Nous sommes aujourd'hui face à nous-mêmes, face à un désarroi profond, face à une inquiétude qui gagne chaque jour davantage nos campagnes, nos villes et nos villages.
 
La capitale, Paris, qui concentre depuis si longtemps le pouvoir politique, économique et administratif, semble aujourd'hui bien éloignée des réalités quotidiennes de nombreux Français.
 
Car pendant que les décisions se prennent dans les bureaux, la vie continue sur le terrain.
 
Les voitures tombent en panne et l'on repousse les réparations. Le réfrigérateur se vide et l'on calcule avant de le remplir. Les factures s'accumulent, les crédits pèsent, les fins de mois deviennent des fins de parcours.
 
Les enfants doivent aller à l'école, les parents doivent aller travailler. Il faut continuer, quoi qu'il arrive. Il faut tenir, payer, assurer, avancer.
 
Et pendant ce temps, beaucoup ont le sentiment de ne plus avoir la possibilité de faire entendre leur voix.
 
Le pays est comme prisonnier de ses propres contraintes. Prisonnier de la dette, des crédits, des obligations et d'un quotidien qui ne laisse plus beaucoup de place à la respiration.
 
Alors, comment faire entendre ce peuple qui n'en peut plus ?
 
La sédition est une extrémité. La trahison en est une autre. Les séditieux et les félons, chacun à leur manière, participent à cette confrontation permanente dans laquelle notre pays semble s'enfermer.
 
Mais pendant que les uns et les autres s'affrontent, qui regarde encore le Français qui travaille, le paysan qui cultive, l'artisan qui produit, le commerçant qui ouvre chaque matin, le retraité qui compte ses dépenses, le jeune qui cherche sa place ?
 
Qui regarde celui qui se retrouve acculé, qui ne sait plus comment faire, qui perd pied et parfois même perd espoir au point de ne plus vouloir vivre ?
 
Voilà la réalité humaine que nous ne pouvons plus ignorer.
 
Les institutions ont une immense responsabilité. Elles doivent entendre, protéger, accompagner et rendre des comptes. Lorsque le lien entre les citoyens et ceux qui les gouvernent se brise, c'est toute la confiance collective qui s'effondre.
 
Et le pays part à vau-l'eau.
 
Alors oui, mes chers amis, il est temps de nous réveiller !
 
De la Bretagne à la Vendée, de la Vendée au Pays basque, du Pays basque à la Corse, de la Corse aux Pyrénées, des Pyrénées aux Alpes, des Alpes au Massif central, du Nord à l'Ouest, de l'Ouest à l'Est, de toutes les provinces jusqu'aux territoires d'outre-mer, je vous le dis :
 
La France doit se réveiller. La France doit se relever.
 
Et pour cela, il ne suffit peut-être que d'un mouvement. Il ne suffit peut-être que d'un geste. Un geste simple, collectif, déterminé et profondément pacifique.
 
Les divisions ont assez duré. Les félons et les séditieux ont suffisamment occupé le devant de la scène. Les extrêmes se répondent, s'alimentent et se nourrissent parfois les uns des autres, pendant que le citoyen ordinaire regarde son pays lui échapper.
 
Il est temps, mes chers amis de France, vous qui portez le drapeau de vos régions, l'étendard de vos cantons, vous qui connaissez vos terroirs et qui connaissez véritablement la racine de ce que nous sommes, de vous retrouver.
 
Retrouvons-nous !
 
Cessez un instant vos activités. Prenez le temps de sortir, de vous rencontrer, de vous asseoir ensemble, paisiblement, sur vos places de villages, dans vos communes, dans vos villes.
 
Faisons entendre notre voix. Organisons-nous. Mobilisons-nous. Faisons de nos places publiques des lieux de parole, de dialogue et de rassemblement.
 
Une mobilisation citoyenne massive, déterminée et non violente peut faire entendre bien davantage qu'une colère qui se transforme en affrontement.
 
Car nous n'avons pas besoin d'une guerre de plus. Nous avons besoin de retrouver le chemin de la paix.
 
Nous ne rentrerons pas dans une géopolitique de merde, de bas étage. Le monde est monde, les frontières bougent, les peuples voyagent, les cultures se rencontrent. Les croisades, c'est terminé. La terre entière est aujourd'hui en mouvement et le monde entier visite la France.
 
Mais visiter la France, c'est aussi découvrir son histoire, ses paysages, ses villages, ses monuments, ses églises, ses cathédrales et tout ce qui constitue son patrimoine.
 
Et lorsque des églises brûlent, lorsque des quartiers s'enfoncent dans la dégradation, lorsque la drogue prend la place de l'avenir et que certains territoires donnent le sentiment d'échapper à toute autorité, nous devons avoir le courage d'en parler.
 
Sans amalgames, sans désigner des populations entières, sans chercher de boucs émissaires. Mais sans détourner non plus le regard.
 
Nos enfants, nos adolescents, nos jeunes de quatorze, quinze ou vingt ans ont besoin de repères. Ils ont besoin d'adultes présents, de perspectives, d'éducation, de transmission et d'un horizon dans lequel ils puissent se reconnaître.
 
Et nous, les anciens, nous avons notre part de responsabilité.
 
Nous avons connu la vie autrement. Nous avons connu des villages où l'on se parlait, des voisins qui se connaissaient, des générations qui se côtoyaient. Nous avons aussi commis nos erreurs, mais nous avons quelque chose à transmettre.
 
Alors transmettons !
 
Ne laissons pas nos enfants grandir dans un monde où la colère remplace le dialogue, où la confrontation remplace la compréhension et où la violence devient parfois le seul langage que l'on croit encore entendre.
 
Mes chers amis de toutes les provinces de France, il est temps de comprendre une chose.
 
Nous faisons face à quelque chose de bien plus grand que nos petites querelles quotidiennes. Nous faisons face à une perte de confiance, à une perte de repères, à une perte de sens et parfois même à une perte de notre identité collective.
 
Et lorsque l'on perd ses racines, on finit par ne plus savoir dans quelle direction pousser.
 
Français, Françaises de toutes régions, de tous cantons, de toutes communes, de tous villages, cessons de nous laisser marcher dessus. Cessons de nous laisser piétiner. Cessons de croire que nous sommes condamnés à subir.
 
Il suffit maintenant !
 
Mais je ne vous dirai pas, comme les anciens : « Aux armes, citoyens ! »
 
Non. Véritablement, nous avons besoin d'une grande paix.
 
Nous avons besoin de retrouver notre fraternité, notre capacité à nous parler, à nous écouter et à construire ensemble.
 
Alors aujourd'hui, tous et toutes, autant que nous sommes dans ce pays de France, canton par canton, commune par commune, village par village, retrouvons-nous.
 
Érigeons-nous pacifiquement contre ce qui nous divise, contre ce qui nous affaiblit, contre ce qui nous éloigne les uns des autres.
 
Ne laissons pas les extrêmes décider de notre avenir. Ne laissons pas les divisions nous conduire à la guerre.
 
Nous avons une histoire, nous avons des racines, nous avons des territoires, nous avons des enfants et nous avons un avenir à construire.
 
Et cet avenir ne peut pas se construire sans nous.
 
Pour la paix, pour nos enfants, pour nos territoires, pour nos anciens, pour nos campagnes, pour nos villes, pour nos villages, pour nous tous et pour nous toutes, je vous le demande, Français, Françaises :
 
AUX ARBRES, CITOYENS !
 
Oui, aux arbres !
 
Parce que les arbres ont des racines. Parce qu'ils grandissent, qu'ils traversent les saisons, qu'ils résistent aux tempêtes et qu'ils tendent leurs branches vers le ciel.
 
Parce qu'une forêt n'est pas constituée d'un seul arbre, mais de milliers d'arbres différents qui vivent ensemble, enracinés dans une même terre.
 
Et si nous retrouvions cette image de la France ?
 
Une France de différences, de cultures, de traditions et de sensibilités. Une France qui ne cherche pas à effacer ses particularités, mais à les faire vivre ensemble.
 
Véritablement, si vous vous reconnaissez dans ce message, faites-le circuler.
 
Parlez-en autour de vous. Dans vos familles, dans vos communes, dans vos villages, dans vos associations.
 
Debout, tout le monde debout !
 
Levez-vous, retrouvez-vous, unissez-vous.
 
Non pas contre les Français, mais pour la France.
 
Non pas dans la haine, mais dans la fraternité.
 
Non pas dans la violence, mais dans la détermination.
 
C'est le moment, mes amis.
 
C'était Kosmos, Kosmos de France, Kosmos du Kosmos, Kosmos de partout.
 
Y'en a marre de la division, y'en a marre des querelles, y'en a marre de voir les félons et les séditieux occuper tout l'espace pendant que le peuple cherche simplement à vivre dignement.
 
La France doit se réveiller.
 
Et si nous commencions simplement par nous retrouver ?
 
AUX ARBRES, CITOYENS !

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